Le premier passage sur le DCE,
fait en 5 minutes.
Vous lisez un dossier de consultation mieux que personne. Le problème n'a jamais été la compétence : c'est le volume. BatiAssist déblaie le dégrossissage d'un dossier complet pour que vous attaquiez directement le travail à valeur ajoutée.
Tester sur un de mes dossiers →Première analyse offerte, sans carte bancaire.
Avant d'aller plus loin — de quel côté de la table êtes-vous ?
Chaque dossier commence par les mêmes heures non facturables.
Avant la première ligne de chiffrage utile, il faut ouvrir l'archive, inventorier les pièces, repérer les indices, lire le CCAP pour les délais et les pénalités, parcourir le CCTP, ouvrir la DPGF, et vérifier que tout ça raconte bien la même histoire.
Ce travail est indispensable et personne ne le paie. Il est aussi parfaitement mécanique dans sa première moitié : lister, extraire, comparer, signaler. C'est exactement la moitié qu'une machine fait bien — et c'est la seule qu'on lui confie ici.
Ce que l'outil fait, ce qu'il ne fait pas.
| Sur un dossier | L'outil | Vous |
|---|---|---|
| Inventaire des pièces (RC, CCAP, CCTP, DPGF, plans, annexes) | Cartographie complète, pièces manquantes signalées | Rien à faire |
| Lecture croisée entre pièces | Signale les contradictions repérées | Tranchez ce qui est un vrai risque |
| Postes et quantités | Extraction poste par poste depuis la DPGF | Contrôle des métrés qui comptent |
| Prix unitaires | Ordre de grandeur indicatif, à corriger | Vos prix, votre bibliothèque |
| Arbitrage technique et variantes | Rien | Entièrement vous |
| Points de vigilance contractuels | Délais, pénalités, retenues, garanties relevés | Interprétation et négociation |
| Engagement de l'offre | Rien | Votre signature, votre responsabilité |
Autrement dit : l'outil produit la matière première d'un dossier lu. Il ne produit jamais un avis à votre place, et rien ne part sans votre validation.
À quoi ressemble le livrable.
Une pièce unique, lisible en diagonale, imprimable, à reprendre dans votre note d'analyse.
Incohérences relevées
Points contractuels relevés
Le même dossier ressort aussi en liste de pièces à fournir, pour ne pas se faire écarter sur la forme.
Et sur le papier, ça donne ça.
Un écran ne se glisse pas dans une note d'analyse. Le bouton « Imprimer / PDF » sort le même document en noir sur blanc, cartouche et pied de page compris — annexable tel quel, ou à reprendre sous votre propre en-tête.
Réhabilitation de 12 logements — lot 03 gros œuvre
Incohérences relevées
Points contractuels relevés
Aperçu de la sortie imprimée — dossier fictif de démonstration. Le document porte son origine et sa date : quand il circule chez un client ou une maîtrise d'ouvrage, on sait d'où il vient et ce qu'il vaut.
Le dossier complet, pas une pièce à la fois.
La plupart des outils d'analyse acceptent un document. Or les mauvaises surprises ne sont presque jamais dans une pièce : elles sont entre les pièces.
Un poste décrit au CCTP mais absent de la DPGF, un délai qui diffère du RC au CCAP, une quantité qui ne suit pas l'indice de plan en cours : aucun de ces écarts n'est visible en lisant les documents séparément. C'est pour ça que BatiAssist prend le dossier entier, y compris en archive ZIP, et lit les pièces les unes contre les autres.
La méthode complète — celle qu'on applique à la main quand on a le temps — est détaillée ici : analyser un DCE en ZIP, dossier complet. Et pour le document qui porte le prix : remplir une DPGF sans se planter.
Vous écrivez le DCE : ce que l'outil fait pour vous, et ce qu'il ne fait pas.
Si vous montez les dossiers pour le compte d'un maître d'ouvrage, disons-le franchement : le dégrossissage, le préchiffrage et les pièces à fournir décrits plus haut sont le problème des entreprises qui vous répondent, pas le vôtre.
Il reste une chose que l'outil fait aussi bien sur un dossier qu'on a écrit que sur un dossier qu'on a reçu : lire toutes les pièces les unes contre les autres. Un poste décrit au CCTP qui n'a pas de ligne dans la DPGF, un délai d'exécution qui n'est pas le même au RC et au CCAP, un plan cité dans une pièce mais absent de l'archive, un indice qui a changé sur un document et pas sur l'autre. Quand on a rédigé le dossier soi-même, sur plusieurs semaines et parfois à plusieurs, ce sont précisément les écarts qu'on ne voit plus.
Pourquoi ça vous coûte, à vous. Chaque contradiction laissée dans un DCE revient pendant la consultation sous forme de question de candidat, dont la réponse doit être communiquée à tous — et une correction tardive peut obliger à reporter la date de remise. Celles qui passent entre les mailles produisent des offres chiffrées sur des bases différentes, donc difficiles à comparer, puis des discussions en cours de chantier sur ce que le marché disait vraiment.
Quand deux pièces se contredisent, c'est l'ordre de priorité fixé au marché qui tranche — voir les pièces d'un marché public de travaux et leur hiérarchie. Mieux vaut que la question ne se pose pas.
Ce que l'outil ne fait pas pour vous, et nous préférons l'écrire : il ne rédige pas vos CCTP ni vos DPGF (des logiciels de rédaction s'en chargent — ils sont présentés dans notre comparatif, section « trois métiers qu'on confond ») ; il ne produit pas votre estimation, qui est votre métier et ne doit rien à un ordre de grandeur indicatif ; et il ne dépouille pas les offres — l'analyse des offres et le rapport qui départage les entreprises restent entièrement hors de son périmètre aujourd'hui.
Concrètement : déposez le DCE que vous vous apprêtez à diffuser, archive complète, et lisez uniquement la partie « incohérences entre pièces » du livrable. Ignorez le reste — il a été écrit pour l'autre côté de la table. La méthode complète, avec ou sans outil, est détaillée dans notre guide relire son DCE avant diffusion, prolongé par trois guides sur les interfaces qui produisent le plus de litiges : limites de prestations entre lots, compte prorata et installations de chantier.
Vos prix ne sortent pas de chez vous.
Pour un cabinet d'économie de la construction, la bibliothèque de prix est le fonds de commerce. La question n'est donc pas accessoire, elle est première.
Aucun entraînement sur vos dossiers. Les pièces déposées et les prix qu'elles contiennent ne servent pas à améliorer un modèle et ne sont pas partagés avec d'autres utilisateurs.
Aucune action automatique. L'outil ne dépose rien, n'envoie rien, ne répond à rien. Il produit une analyse ; vous en faites ce que vous voulez.
Ces deux affirmations se vérifient. Le trajet exact d'un dossier déposé — ce qui sort de votre machine, ce qui n'est conservé nulle part, les quatre prestataires, et les limites que nous n'essayons pas de cacher — est détaillé ici : sécurité et données. Et la question d'à côté — ce que vous, vous avez le droit de déposer, selon que la pièce est publique, couverte par le secret des affaires ou nominative — est traitée dans le guide confidentialité et IA dans le bâtiment.
Quand il faut instruire six lots en même temps.
Sur un marché alloti, le volume explose d'un coup : autant de DPGF, autant de CCTP, des interfaces entre lots à surveiller, et un jugement rendu lot par lot. C'est le scénario où le dégrossissage manuel coûte le plus cher — et celui où déléguer le premier passage rapporte le plus.
Le cadre juridique et la méthode de sélection des lots sont détaillés dans le guide allotissement : répondre à un marché à lots multiples. Sur la hiérarchie des pièces contractuelles, voir les pièces d'un marché public de travaux.
Ce qu'on nous demande d'abord.
L'outil remplace-t-il le travail de l'économiste ?
Non. Il fait le premier passage : inventaire, incohérences, postes, préchiffrage indicatif. Le choix des prix, les ratios de l'entreprise, l'arbitrage technique et l'engagement de l'offre restent de votre côté. Il supprime le dégrossissage, pas l'expertise.
Peut-on déposer un dossier complet, y compris en ZIP ?
Oui, c'est même le principe. Le dossier entier est traité ensemble, ce qui permet de croiser les pièces — la seule façon de voir les contradictions.
Mes bibliothèques de prix restent-elles confidentielles ?
Oui. Vos dossiers et vos prix ne servent jamais à entraîner quoi que ce soit et ne sont pas partagés.
Le préchiffrage est-il opposable ?
Non, et il ne le prétend pas. C'est une base de départ indicative à reprendre avec vos prix. Aucun chiffrage produit par un outil n'engage une offre — seule votre signature le fait.
Peut-on sortir l'analyse sur papier et la joindre à un dossier ?
Oui. Le bouton « Imprimer / PDF » produit le document en noir sur blanc, avec le cartouche de la pièce, la date d'analyse et un pied de page qui indique son origine et la mention « à valider par l'économiste ». Il s'annexe tel quel à une note d'analyse, ou se reprend sous votre propre en-tête.
Je rédige les DCE pour un maître d'ouvrage : l'outil me sert-il ?
Pour une seule chose : la relecture croisée de votre dossier avant diffusion, pour repérer les contradictions entre pièces (CCTP, DPGF, RC, CCAP, plans). Il ne rédige pas vos pièces, ne fait pas votre estimation et n'analyse pas les offres reçues. Le détail est dans la section de l'autre côté de la table.
Jugez sur votre propre dossier.
Déposez un DCE que vous connaissez déjà par cœur, et regardez ce que l'outil trouve — ou ne trouve pas. C'est le seul test qui vaut quelque chose.
Lancer une analyse offerte →À lire ensuite.
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DPGF, BPU, DQE : ce qui les distingue, et les 6 erreurs qui font écarter une offre.
AccompagnementMettre l'IA au travail dans un cabinet
Diagnostic, outils et formation, par un conducteur de travaux en activité.