Le chantier finit à 18 h.
La paperasse, non.
Vous travaillez surtout en direct, pour des particuliers, des syndics, des agences. Votre problème n'est pas d'éplucher un dossier de consultation une fois par trimestre : c'est le compte-rendu de la visite de ce matin, la réserve que le client a signalée, et le mail qu'il faudra bien écrire ce soir.
Écrire mon premier compte-rendu →3 comptes-rendus offerts — sans inscription, sans carte bancaire.
Ce n'est pas le chantier qui déborde. C'est le soir.
La journée, tout se passe sur le terrain : on constate, on décide, on note trois lignes sur le téléphone, on prend deux photos. Le travail administratif, lui, attend. Il attend le devis à finir, le compte-rendu à mettre au propre, la relance du fournisseur qui n'a pas confirmé, la liste de réserves qu'il faudra bien tenir avant la réception.
Ce travail-là n'est facturé à personne, et il tombe à l'heure où la journée est déjà faite. C'est aussi celui qui saute en premier quand la semaine est chargée — et c'est précisément celui dont l'absence se paie plus tard : une réserve non tracée, un accord verbal jamais écrit, une reprise que le client jure ne pas avoir demandée.
Tâche par tâche, ce qui change.
| La tâche | Aujourd'hui | Avec BatiAssist |
|---|---|---|
| Compte-rendu de visite | Notes en vrac sur le téléphone, mises au propre le soir | Vous collez les notes brutes, le compte-rendu structuré sort en quelques secondes — vous relisez et vous envoyez |
| Réserves | Éparpillées entre mails, photos et carnet | Tenues en liste, suivies jusqu'à la levée |
| Mail au client, au sous-traitant, au fournisseur | Le ton à trouver, la formulation à peser | Brouillon prêt à partir de ce que vous voulez dire |
| Relances | Oubliées quand la semaine est chargée | Suivies et rappelées |
| Un appel d'offres qui passe | Une demi-journée à lire le dossier avant de savoir s'il vaut le coup | Le dossier complet analysé en quelques minutes, avec les pièces à fournir |
| Vos prix, vos marges, vos devis | — | Jamais demandés, jamais sortis de l'entreprise |
Aucune de ces sorties ne part toute seule : ce sont des brouillons. Vous relisez, vous corrigez, vous envoyez.
À quoi ressemble un compte-rendu.
Voici ce qu'on obtient à partir de quelques lignes de notes prises sur place — du type « visite mardi, cloisons ok sauf chambre 2, carreleur pas venu, client veut un point sur la SDB, prévoir reprise peinture couloir ».
Avancement constaté
Réserves et reprises
Actions
Les mentions « à préciser » sont volontaires : ce sont les endroits où vos notes ne disaient rien. Le document ne comble pas les trous à votre place — il vous les montre.
Un compte-rendu qui part chez un client engage l'entreprise.
C'est la vraie question, et elle est légitime : si l'outil invente une date, une quantité ou un accord, le document se retourne contre vous — bien plus cher que la demi-heure gagnée.
D'où la règle tenue : ce qui n'est pas dans vos notes n'est pas écrit. Quand une information manque, elle est marquée « à préciser » plutôt que devinée. Un compte-rendu honnêtement incomplet est utilisable ; un compte-rendu inventé ne l'est pas.
Rien ne part automatiquement. L'outil produit un brouillon. C'est vous qui relisez, corrigez et envoyez — depuis votre propre messagerie, à vos destinataires.
Rien n'est conservé. Vos notes et vos documents servent à produire vos livrables, puis ils sont oubliés. Ils ne sont pas stockés sur nos serveurs et ne servent jamais à entraîner un modèle.
Et si un appel d'offres passe.
Beaucoup d'entreprises de rénovation ne répondent pas aux marchés publics parce que le premier tri coûte trop cher : il faut ouvrir le dossier, lire le règlement de consultation, parcourir le CCTP et la DPGF, et souvent conclure au bout d'une demi-journée que le marché n'était pas pour soi.
C'est ce premier tri que l'outil prend en charge : le dossier complet, même en archive ZIP, ressort en cartographie des pièces, postes extraits, incohérences entre documents, préchiffrage indicatif et liste des pièces à fournir — celle sur laquelle on se fait écarter pour un papier manquant plus souvent que pour un prix. De quoi décider en connaissance de cause si le dossier vaut le coup.
Pour commencer : répondre à un appel d'offres BTP, et les pièces d'un marché public de travaux. Le détail de l'analyse est sur la page produit.
Ce qu'on nous demande d'abord.
Je fais surtout du privé, très peu de marchés publics — ça me sert quand même ?
Oui, parce que l'essentiel du travail se situe après la signature, pas avant : comptes-rendus, réserves, relances, mails. Ce sont des tâches quotidiennes en rénovation privée comme en marché public. L'analyse de dossier est là le jour où un appel d'offres passe, mais ce n'est pas le point d'entrée si vous travaillez surtout en direct.
Faut-il créer un compte pour essayer ?
Pas pour les comptes-rendus : trois sont offerts sans inscription. Vous collez vos notes, vous récupérez le document, vous jugez sur votre propre chantier. Un compte gratuit n'est nécessaire que pour l'analyse d'un dossier de consultation complet — offerte elle aussi, et sans carte bancaire.
L'IA peut-elle inventer une information ?
La règle est de ne rien combler : ce qui manque est marqué « à préciser » au lieu d'être deviné. Et rien ne part sans vous — le document est un brouillon que vous relisez et envoyez vous-même.
Mes prix et mes marges sont-ils exposés ?
Non. Ils ne sont jamais demandés. Vos notes et documents ne sont pas conservés sur nos serveurs et ne servent jamais à entraîner un modèle d'IA.
Testez sur la visite de cette semaine.
Prenez les notes d'un chantier que vous connaissez par cœur, collez-les, et regardez le compte-rendu qui sort. C'est le seul test qui vaut quelque chose.
Écrire un compte-rendu offert →À lire ensuite.
MéthodeLe compte-rendu de chantier qui protège l'entreprise
Ce qu'un compte-rendu doit contenir pour valoir quelque chose le jour où ça se discute.
Fin de chantierRéception des travaux, DGD et garanties
Réserves, levée, décompte général et les garanties qui courent après votre départ.
AccompagnementMettre l'IA au travail dans une entreprise de travaux
Diagnostic, outils et formation, par un conducteur de travaux en activité.